La facturation est le sujet dont personne ne veut s'occuper au cabinet : relancer un client, c'est inconfortable, alors on remet au mois suivant. Le problème n'est presque jamais le ton de la relance — c'est son absence.
Une facture non relancée vieillit mal : plus le temps passe, plus la relance devient difficile et plus le taux de recouvrement baisse. Et le suivi manuel échoue silencieusement — un virement non rapproché, une facture oubliée dans un tableur, et le cabinet finance son client sans le savoir.
Ce calendrier n'a de valeur que s'il s'applique à toutes les factures, sans exception ni jugement au cas par cas. C'est justement ce qu'un humain fait mal et qu'une machine fait bien.
La bonne répartition : l'outil rapproche les encaissements des factures, repère ce qui est en retard et prépare les relances au bon moment ; le cabinet valide chaque envoi. Fermeté du système, jugement de l'avocat. C'est ainsi que fonctionne le suivi des impayés dans Confrère.