La moitié du courrier d'un cabinet appelle des réponses courtes et codifiées : accusés de réception, transmissions de pièces, demandes de dates, réponses aux confrères. Rédiger ces messages n'exige pas dix ans de barreau — mais ils doivent sonner comme vous.
Un assistant généraliste rédige des emails corrects et impersonnels : formules qui ne sont pas les vôtres, longueur uniforme, ton interchangeable. Vos correspondants le remarquent — et dans une profession où la signature engage, « correct mais pas moi » n'est pas suffisant.
Un système sérieux apprend cela sur les emails déjà envoyés par chaque avocat, individuellement. Le brouillon produit se relit en quelques secondes parce qu'il n'y a presque rien à corriger.
Le brouillon attend dans la messagerie ; l'avocat relit, ajuste, envoie. L'envoi automatique ne doit exister qu'en option explicite, activée correspondant par correspondant, pour les messages sans enjeu. C'est l'architecture retenue par Confrère : l'IA propose, l'avocat signe.